Pluie aidant, j’ai dévoré un livre que je voulais lire depuis longtemps : les bois éternels de Fred Vargas. J’ai vraiment bien accroché cette fois -ci, beaucoup plus que l’autre que j’avais lu il y a quelques années, Debout les morts…

Il y a énormément de suspense dans ce livre et l’intrigue est servie par des personnages hauts en couleur, que ce soit le commissaire Adamsberg ou sa brigade, truffée de gens atypiques qui n’en demeurent pas moins brillants. La fin est trépidante, et surprenante, j’avais envisagé beaucoup de dénouement mais pas celui-ci!

C’est aussi un livre où l’on apprend qu’il y a un os dans le groin du porc, un os dans le coeur des cerfs, et même un os dans le pé*nis de chat! C’est aussi un livre où l’on assiste à une conversation anthologique dans un bar de Haute-Normandie, dont voici un extrait :

« – Parce que c’est votre femme, affirma-t-il.
– C’était, dit Adamsberg.
– Mais vous l’accompagnez tout de même.
– Par courtoisie.
– Evidemment, dit le ponctueur.
– Les femmes, reprit Angelbert à voix basse, on les a un jour, on ne les a plus le lendemain.
– On ne les veut plus quand on les a, commenta Robert, et on les reveut quand on ne les a plus.
– On les perd, confirma Adamsberg.
– Va savoir comment, hasarda Oswald.
– Par discourtoisie, expliqua Adamsberg. En ce qui me concerne, en tout cas. »

A lire de toute urgence si ce n’est déjà fait!

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